"Notre ville, c'est notre vie", lettre de Didier Peyrat aux pontoisiens
Chères Pontoisiennes, chers Pontoisiens,
J’habite à Pontoise depuis 14 ans. J’y ai exercé, comme magistrat, dès 1991. Mes trois enfants y sont scolarisés, mon épouse y travaille.
Cette ville, comme vous, je l’apprécie, autant pour ce qu’elle est déjà que pour ce qu’elle peut devenir.
En mars 2008 auront lieu les élections municipales. J’ai décidé de m’engager dans ce débat. Trop de choses sont insatisfaisantes et de difficultés non traitées, dans une commune pourtant riche de possibilités.
Pour moi, la qualité de la ville, c’est la qualité de la vie. Dans les maisons, les immeubles, les rues, les écoles, les stades, les commerces et les cafés, il y a des gens. Ce sont eux qui sont intéressants, par-delà les chiffres et les étiquettes.
Vous imaginez une cité où l’on pourrait mieux vivre, quel que soit son âge, sa profession, ses revenus, sa couleur de peau, la dimension de sa famille, son quartier, son type d’habitation, sonmoyen de locomotion ? Vous avez raison : une action municipale solidaire, écologique et dynamique est possible. Elle ne pourrait pas tout faire, mais pourrait changer beaucoup, pour vous, vos enfants, vos parents.
Je suis attaché aux valeurs de gauche. Je crois à la Justice, qui se joue aussi à l’échelon communal. Je crois à l’égalité, pas formelle mais réelle. Mais surtout : je crois à la démocratie locale. Je refuse sa confiscation par un groupe fermé. Par formation, par conviction, ma préférence, c’est l’intérêt général.
Ce que je veux : une ville plus civile et plus moderne, qui facilite l’existence.
Rejoignez une démarche qui peut renouveler la politique locale. Avec l’équipe de Pontoise Ensemble, issue de tous les quartiers, nous bâtirons, sans dogmatisme, sans sectarisme, et en prenant le temps de la participation, un projet nourri de votre vie à tous. J’irai à votre rencontre. Pas seulement le temps d’une campagne : en permanence.
A bientôt,
Didier Peyrat