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Actualités

L'embarras de la droite après les dérapages de G. Seimbille et P. Houillon

La presse souligne que la campagne municipale s'est "durcie" à Pontoise.
C'est exact. Mais pour savoir à l'initiative de qui et comment , il n'est pas inutile de rétablir la chronologie des faits.

25 décembre 2007 :
Installation sur le blog de Gérard Seimbille (UMP) des premières attaques personnelles de la campagne municipale :

"Il faut dire que pour ce qui concerne messieurs Peyrat et Dumontet, leur intérêt pour la vie municipale est très récent. Qui les a vu plus d’une fois au conseil municipal, qui les a vu participer aux réunions et assemblées générales des associations qui animent leurs quartiers respectifs et la cité, qui les a vu lors des cérémonies patriotiques… Au cours des semaines qui vont précéder les élections de mars 2008, d’autres mensonges ou omissions seront distillés dans des tracts et lors de réunions publiques ou privées."

7 janvier 2008 :
Installation sur le blog de Gérard Seimbille de la première diffamation visant à dénigrer l'activité professionnelle antérieure de Didier Peyrat :

"Ce monsieur n'est-il pas en charge des mineurs à Pontoise ? Qu'a-t-il fait de concret pour désactiver les actes d'incivilités voire de délinquance à Pontoise ?"

12 janvier :
Didier Peyrat, dans un tract distribué le 12 janvier, dénonce ce mauvais climat :

"(Une équipe sortante) cherche à comprenser un bilan médiocre de 7 longues années par des polémiques fondées sur le pasé et la ré-écriture de l'histoire, des attaques personnelles et malsaines contre ttous les candidats qui "osent" se présenter aux élections, pour offrir une alternative aux pontoisiens."

Il n'y a dans ce tract de Pontoise Ensemble, en dehors des critiques normales adressée à la majorité sortante sur son bilan (comme cela se fait dans des milliers de communes françaises en ce moment), aucune attaque personnalisée ou diffamatrice contre un quelconque membre de l'équipe de droite, ni sur son mode de vie ni sur sa profession

15 janvier :
Philippe Houillon (UMP) prend la plume pour écrire un tract-torchon, entièrement consacré à des attaques personnelles contre Didier Peyrat, traité de "pleurnichard", sans "idées personnelles" et "puéril". Le tout sur un ton méprisant et sectaire qui choque de nombreux pontoisiens.
Mais surtout il reprend les insinuations malveillantes déjà formulées sur le blog de son colistier Gérard Seimbille :

"En matière de sécurité, vous aviez en charge la délinquance des mineurs comme vice-procureur de la République de Pontoise, qu'avez vous fait pour notre ville ?"

L'insinuation n'est pas seulement odieuse, elle traduit un rapport problématique à la loi : fallait-il que Didier Peyrat, parce qu'il est domicilié à Pontoise, applique une politique spéciale à Pontoise, différente de celle appliquée dans tout le département ? De nombreux avocats et juristes de Pontoise se sont étonnés d'un dérapage, inexplicable de la part d'un professionnel du droit.

21 janvier :
Philippe Houillon dans son discours du dôme se livre à une nouvelle attaque pleine de mépris et de vulgarité contre les militant(e)s de Pontoise Ensemble, présents à l'entrée de son meeting pour distribuer une lettre ouverte dépourvue de toute polémique et proposant l'organisation avant le premier tour d'un débat contradictoire et public.
Voici les propos de Philippe Houillon, tels qu'ils sont rapportés par la presse :

"Pontoise mérite mieux que ces chochottes qui ne supportent pas les réponses aux attaques douteuses."

Quel est le sens de cette expression aux relents douteux (déjà employée par Philippe Houillon, lors d'un repas organisé par le RCACP, à l'encontre de Didier Peyrat ) ?

Alors ?

La vérité est toute simple : les dérapages malveillants, sectaires, les attaques personnalisées et les injures sont venues de Philippe Houillon et de son équipe : dès le 7 janvier on était déjà sorti de la polémique normale, à l'initiative de la droite. Les tentatives de dénigrement et les injures se sont aggravées avec le tract torchon signé Philippe Houillon le 15 janvier.

Ce tract a suscité l'étonnement ou l'indignation des pontoisiens attachés à la tenue d'un débat digne et serein. Benoît Dumontet a lui même condamné les attaques indignes auxquelles s'est livré Philippe Houillon. Il est vrai qu'il est bien placé pour connaître les méthodes employées pour décourager un certain nombre de personnes de figurer sur sa liste.Le meeting du dôme du 21 janvier a encore d'illustré l'élégance du style et les dispositions au respect du maire sortant : "chochottes".!!!

Aujourd'hui, Philippe Houillon, à qui un certain nombre de personnes (y compris de droite) ont exprimé leur étonnement, tente, non sans embarras, de ré-écrire l'histoire en se présentant comme une victime (voir la rubrique "droit de réponse" de son site de campagne). Il a conscience d'avoir dérapé, mais cherche péniblement des excuses, en oubliant de parler des premières attaques douteuses formulées par son adjoint Seimbille dès le 25 décembre, attaques aggravées d'une touche diffamatrice installée sur son blog le 7 janvier.

Personne n'est dupe. Philippe Houillon a commis sa première grosse erreur de campagne... et il le sait.

Maintenant, l'important est ailleurs :

Nous, ce qui nous intéresse depuis le début, c'est la confrontation des projets de ville pour 2008-2014.
Or depuis le 21 janvier, Didier Peyrat propose l'organisation d'un débat à trois devant les pontoisiens. Un débat à égalité. Un débat public. Un débat projet contre projet.
Benoît Dumontet a déja donné son accord.
Le 25 janvier... on attend toujours la réponse de Philippe Houillon.

Pontoise Ensemble

 

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Un programme et une équipe au service de la ville et de tous ses habitants : vivre ensemble à Pontoise.
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